Chapelle des Pénitents.

La salle Monseigneur Fabre.

 

 La chapelle des Pénitents Blancs.


 Le chanoine E. Arnaud écrit dans son ouvrage :


 « La Confrérie des Pénitents Blancs, sous le vocable de sainte Catherine, fut fondée à Roquevaire en 1609. Elle possédait comme chapelle un petit monument de bon goût et remarquable par sa décoration architecturale, dans le style néo-grec de la Renaissance (...). Elle fut malheureusement démolie, ainsi que les bâtiments servant à l'hôpital de la ville auquel elle était adjacente, en 1847, pour faire place à la nouvelle route nationale. Elle occupait dans cette voie devenue l'une des plus belle rues de Roquevaire, la place où se trouvent aujourd'hui [en 1897] les maisons de M. Richelme, presque vers le milieu de la rue, à gauche [en venant de Pont de l'Etoile] en se dirigeant vers le quartier de Sainte-Anne ».
L'auteur nous permet de bien situer la chapelle ; faisons toutefois remarquer qu'elle ne fut pas démolie pour « faire place à la nouvelle route nationale » voie qui existait déjà en 1830 sous le nom de « rue de l'Hôpital », qui fut seulement élargie,

La chapelle des Pénitents Blancs. Le chanoine E. Arnaud écrit dans son ouvrage : « La Confrérie des Pénitents Blancs, sous le vocable de sainte Catherine, fut fondée à Roquevaire en 1609. Elle possédait comme chapelle un petit monument de bon goût et remarquable par sa décoration architecturale, dans le style néo-grec de la Renaissance (...). Elle fut malheureusement démolie, ainsi que les bâtiments servant à l'hôpital de la ville auquel elle était adjacente, en 1847, pour faire place à la nouvelle route nationale. Elle occupait dans cette voie devenue l'une des plus belle rues de Roquevaire, la place où se trouvent aujourd'hui [en 1897] les maisons de M. Richelme, presque vers le milieu de la rue, à gauche [en venant de Pont de l’Étoile] en se dirigeant vers le quartier de Sainte-Anne ». L'auteur nous permet de bien situer la chapelle ; faisons toutefois remarquer qu'elle ne fut pas démolie pour « faire place à la nouvelle route nationale » qui existait déjà en 1830 sous le nom de « rue de l'Hôpital », qui fut seulement élargie, comme on peut le constater sur l'extrait de plan cadastral publié dans ce blog.
 2. ... un droit d'entrée de 12 livres par millerolles...la millerolle (56 pots) est une ancienne mesure de capacité valant 67,370 litres. Un pot = 1,230 l (mesure d'Aix).
 3. Henry Caillol est un manganier : cet ancien nom de métier désigne un boulanger n'ayant pas sa boutique sur les lieux ; propriétaire à Roquevaire, il figure sur le rôle des impôts et a donc été convoqué.

La Confrérie des Pénitents Blancs, sous le vocable de sainte Catherine, fut fondée à Roquevaire en 1609. Elle possédait comme chapelle un petit monument de bon goût et remarquable par sa décoration architecturale, dans le style néo-grec de la Renaissance.

Elle fut malheureusement démolie, ainsi que les bâtiments servant à l'hôpital de la ville auquel elle était adjacente, en 1847, pour faire place à la nouvelle route nationale. Elle occupait dans cette voie devenue l'une des plus belle rues de Roquevaire, la place où se trouvent aujourd'hui [en 1897] les maisons de M. Richelme, presque vers le milieu de la rue, à gauche [en venant de Pont de l’Étoile] en se dirigeant vers le quartier de Sainte-Anne », qu'elle ne fut pas démolie pour « faire place à la nouvelle route nationale » qui existait déjà en 1830 sous le nom de « rue de l'Hôpital », qui fut seulement élargie, comme on peut le constater sur l'extrait de plan cadastral publié, un droit d'entrée de 12 livres par millerolle...

La millerolle (56 pots) est une ancienne mesure de capacité valant 67,370 litres.

 

Source Roquevaire, Histoire de la ville et de son église depuis l'origine jusqu'à nos jours.